Namur, Capitale de la Bière

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Outre le fait d’abriter le Parlement wallon et de constituer la capitale de la Wallonie, Namur s’est auto-proclamée « Capitale de la Bière » pendant trois journées ensoleillées du mois de juillet. En cause, le déroulement de « Namur, Capitale de la Bière », … Lire la suite

Une heure de Luxembourg sur la Place… du Luxembourg

Article et photos de G. Salvaggio

Bruxelles, 17 septembre 2009 –16/09/2009 : Marché des produits du Luxembourg belge sur la place du Luxembourg à Ixelles (Bruxelles)… ainsi parlait l’agenda Bierebel après qu’eût été effacée de ses tablettes l’édition 2009 du Week-end de la Bière Belge sur la Grand-Place de Bruxelles, événement qui s’était tenu une dizaine de jours auparavant.

Tiens… Quelque chose se passait un mercredi au pied au Parlement Européen, Place du Luxembourg, et de surcroît un mercredi ? D’accord, ce n’était pas la première fois, mais à vrai dire, qui en avait jamais réellement entendu parlé ?

Etant à Bruxelles ce matin-là, il n’en fallut pas moins pour que ma curiosité fut éveillée… Et je dois dire que ce fut pour mon plus grand contentement, encore que je n’avais qu’une petite heure à consacrer au tout. Métro (ligne 2), arrêt Trône, 5 minutes de marche… J’allais enfin savoir.

Et bien, pour tout dire, point de déception : concentré, fourni, varié, alterné, tels furent les qualificatifs qui me vinrent immédiatement à l’esprit pour qualifier l’événement. De baguettes en tartiflettes, de liqueurs en limonades, de salaisons aux autres boissons, il y en avait vraiment pour tout le monde. Et du monde, il y en avait.

Il faut dire qu’en ce lieu et à cette heure, c’est sûr, on entendait parler toutes les langues, sans doute échappées de quelques fonctionnaires européens, à moins que ce ne furent celles des étudiants d’une Haute Ecole de traduction toute proche ou, qui sait, de ces touristes qui préfèrent la période de septembre, traditionnellement si animée à Bruxelles.

Question bières, une belle kyrielle de brasseries était représentée, et il ne me fut pas toujours aisé de prendre des photos, tant le succès de leurs productions ne cessait de se démontrer au cours de mes déambulations, lesquelles m’amenèrent chez Millevertus, qui non content d’être judicieusement situé près de la scène de concert, avait attiré mon attention de par le mal évident qu’avait notre pauvre brasseur à la tirer correctement.

On vient de changer le fût, expliquait Daniel Lessire à un client bien désireux de tester une «Bella Mère». Je peux vous la proposer en bouteille, reprenait de plus belle son collègue. Mais rien n’y faisait : la bonne humeur restait et la bière devait être tirée, non point versée.

Le lecteur peu averti ne le saura peut-être que trop peu : lever une installation d’un jour relève parfois de l’exploit. C’est que contrairement aux bistrots, les fûts transportés n’ont pas le temps de voir leur contenu se reposer et la réfrigération ne peut pas toujours être aussi complète qu’après 24 heures de d’activité ininterrompue des circuits de refroidissement. Tout comme la nature, même la technique doit parfois pouvoir prendre son temps.

Salut, Daniel. La forme ? Qu’est-ce que tu proposes aujourd’hui ? Une «Mère Supérieure» ? Va pour «une Mère Supérieure»… Et supérieure, elle l’était. De l’aveu que je me fis à moi-même, je ne me souvenais pas d’avoir dégusté quelque chose d’aussi plaisant depuis longtemps : 9 degrés que l’on ne sent pas venir, une mousse aussi onctueuse que le reste du produit, une belle note de prunes tandis que seuls 5 malts et 5 houblons ont été utilisés sans autre forme d’adjonction, bravo, Monsieur l’Artiste ! Quelques clients bien attablés semblaient par ailleurs abonder dans ce sens. On se revoit à Brassigaume ? Ah non, cette année, je suis invité au Mondial de Strasbourg… Bon, en 2010, alors…

On a beau être amateur de bière, il y a toujours trahison dans l’air. La perfidie, cette fois, provint de Torgny, le village le plus septentrional de Belgique, qui présente la particularité (quoique de plus en plus diffuse en Wallonie) de cultiver la vigne et de produire vins et mousseux.

Si le noir est couleur de trahison, blanc fut celle du produit que je dégustai, avec contentement, faut-il le dire. A peine acidulé et un rien perlé, le produit se rapprochait clairement de ce que peut offrir le Grand-duché de Luxembourg, tout en rappelant que c’est bien de la Province belge qu’il provenait et non pas du pays voisin. Sincèrement, j’aurais bien aimé le voir accompagné d’une tartiflette (que je ne manquai pas de m’enfourner plus tard, mais dans un autre stand), d’une Bretzel ou d’un peu de choucroute. Faudra attendre l’Alsace et ses marchés de Noël.

A force de tourner boutique, on entame toujours bien une discussion. Tu connais la Frangine de la Brasserie de la Semois ? Me dit en substance la préposée de la Brasserie Sainte-Hélène. Nous la promouvons. Oui, oui, j’ai eu l’occasion de la tester à Hotton. Ah, ben oui, c’est là qu’elle a été proposée pour la première fois au public. Logique de la retrouver ici : de la Province du Luxembourg à la Place du même nom, il n’y a qu’un pas… Tiens, c’est pas bizarre de tenir un stand un mercredi ? Si, me dit-elle, mon mari a même dû prendre congé. Mais c’est chaque année comme ça

On a beau être amateur de bière, il y a toujours trahison dans l’air. Déjà dit, mais si véridique. La dernière de la journée : ne voilà donc pas Marie en train d’avaler, enfer et damnation, un verre de limonade ? Ouf, de la limonade artisanale. Le tenancier se propose de me la faire goûter. Aucun sucre pour déferler dans mon gosier. Qu’était-ce donc là pour un mystère ? Ici, tout est naturel, m’explique alors le limonadier. Que du fruit, pas de sucres. Et bientôt, nous allons même lancer une limonade pour diabétiques. Ouf !… et slurp…, me dis-je en appréciant grandement l’affaire.

C’est pas pour dire : en une heure, rien ne m’avait déçu. Ni l’ambiance, ni la bouffe, ni la musique, pas même la bière. Il faudrait simplement que chaque second mercredi de septembre, tout le monde ait congé.

 

 

 

Le tour des brasseries luxembourgeoises

Brasserie-dépôt du Grand Enclos, Senseruth (Bouillon)

 

Brasserie Millevertus, Toernich (Arlon)

 

Brasserie d’Achouffe, Wibrin-Achouffe

 

Brasserie Sainte-Hélène, Ethe

 

Brasserie de la Semois, Sainte-Marie-sur-Semois

 

Brasserie trappiste d’Orval, Villers-Devant-Orval

 

Brasserie Gigi, Gérouville

 

Brasserie de Rulles, Rulles

 

Brasserie de Bouillon, Bouillon

 

Brasserie Saint-Monon, Ambly

Et sans les oublier…

Limonaderie artisanale Distrival, Soy-Erezée

Pain, alcools, fromages et charcuteries…

5ème Rencontre des Brasseries du Luxembourg Belge à Hotton

Article et photos de G. Salvaggio et M. Vermeren

Regard d’un brasseur (Mickey)

Ce 15 juillet 2007 a eu lieu à Hotton la Rencontre des Brasseries du Luxembourg Belge (et de leurs invités!). Le soleil était de la partie pour cette 5ème édition. Cette année, certains brasseurs étaient absents pour diverses raisons telles que les vacances ou encore, mariage. Ils se reconnaitront!

Deux brasseries étrangères étaient présentes sur le site du kiosque: la brasserie Feller provenant de Mont-Saint-Martin en Lorraine française, et la Tigertops Brewery de Wakefield en Angleterre, cette dernière ayant déjà figuré au programme de certaines éditions de Brassigaume, équipée de sa pompe manuelle.

Dès le matin, les organisateurs Danny LAVAL et Dany PRIGNON nous ont accueillis, les brasseurs, avec des pains au chocolat, des croissants et du café. La fanfare locale a ensuite ouvert les festivités, suivie par un groupe rock dans le courant de l’après midi.

Comme chaque année, les visiteurs devaient acheter un petit verre de dégustation et des jetons, ce qui leur permettait de tester les différentes bières proposées. Bon nombre de festivaliers étrangers sont venus cette année, des Néerlandais en masse comme chaque année, mais aussi des Anglais et Brésiliens.

Le tout s’est déroulé dans une ambiance conviviale et bon enfant, les traductions néerlandophones étant assurées par notre ami Fons MINNE de l’ASBL Zythos. Encore une superbe fête de la bière très bien organisée… A l’année prochaine!

Petite note personnelle: un tout grand merci à Jef et Marie ainsi qu’au Chevalier du Houblon (aka Francis), pour l’aide précieuse qu’ils nous ont donnée, ce qui nous a permis de faire le tour des autres brasseries!

Regard d’un amateur/dégustateur (Jef)

«Hotton, lieu de convivialité régionale, nationale et internationale». Si je devais choisir un titre d’article de journal, ce serait bien celui-là. Une fois franchi le pont de pierre (nanti d’un joli kiosque à musique) donnant accès à l’accueillante prairie entourée de bras de rivières, on se croirait au Pays des Merveilles : du soleil, du sourire, de la nouveauté brassicole, de l’humour, des saucissions secs à profusion, de véritables hamburgers (si, si, Monsieur : de la vraie viande bœuf) sur fond de concerts musicaux et même des jeux en bois traditionnels pour les enfants, le tout sur d’audacieux commentaires pédagogiques mêlant le français et le néerlandais, peut-on rêver meilleur accueil ?

Et côté bières, alors ? Et bien, sincèrement, de savoir que l’événement se situait dans la Province du Luxembourg, j’avais quelque appréhension à devoir revivre une expérience précédente au travers de laquelle la plupart des bières proposées se rapprochaient, d’une façon ou de l’autre, du goût de l’Orval. Et bien que l’Orval était dégustable, quelques belles surprises s’annoncèrent : une surprenante Bio Fruits chez Dupont (jus de pommes et baies sauvages, paraît-il), une étonnante Blanche Canaille (blanche aromatisée à la cannelle) chez Hombourg, une bien astringente India Pale Ale chez Tiger Hops rappelant un thé tiède parfumé aux essences de houblon et, peut-être le clou de l’affaire, la Cuvée Saint-Antoine de la Brasserie Artisanale du Flo, représentant Saint-Antoine (accompagné d’un cochon, symbole des tentations) décliné sous 7 variantes, correspondant chacune à l’un des 7 péchés capitaux.

Et puis, bien sûr, côté humain : découvertes, rencontres et retrouvailles… Mais là, les photos parlent mieux que les mots…

 

Journée Brasseries Portes Ouvertes 2008: brasserie De Landtsheer à Buggenhout

Article et photos de M. Vermeren

Après Het Anker, direction la brasserie De Lansdsheer à Buggenhout. Passés le porche de la brasserie nous recevons un plan à suivre contenant des bons pour 3 dégustations.

Nous suivons donc les flèches, entrons par une petite porte et arrivons directement dans la salle de brassage. Les cuves sont modernes et en inox, elles trônent devant une grande verrière donnant sur la rue. La brasserie est constituée d’une cuve de brassage qui sert également de cuve d’ébullition et d’une cuve filtre.

Sur la droite de la salle de brassage se dressent six cuves de fermentation de 6.800 litres, trois servant à la fermentation principale et trois autres à la garde.

Un attroupement se produit autour d’une table devant la mini chaîne d’embouteillage. Là, deux demoiselles (beaucoup de jolies donzelles travaillaient dans la brasserie ce jour-là!) offrent en échange d’un premier bon une dégustation de la Malheur Brut provenant d’une cuve de garde. Le moût contient encore beaucoup de levures et une forte amertume pas encore atténuée.

Nous observons l’étiquetage de bouteilles de Malheur Brut, toujours actionné par une jolie demoiselle, puis nous sortons de la salle de brassage et passons devant l’ancienne brasserie De Landsheer pour arriver dans une petite cour où un maréchal -ferrant réalise une démonstration de ferrage d’un cheval.

Nous poursuivons notre chemin vers le dépôt de la brasserie où se trouve le bar, en échange du deuxième bon, nous recevons une Malheur 6°.

Petit passage par le magasin où il est possible d’acheter en exclusivité la Malheur 8° destinée uniquement pour l’exportation et nous terminons au deuxième bar par une Malheur Brut blonde. Avant de repartir, nous faisons un petit saut vers la brasserie Bosteels malheureusement fermée.

Coordonnées

Brasserie De Landtsheer
Mandekensstraat 179
9255 Buggenhout

Site Web: http://www.malheur.be

Journée Brasseries Portes Ouvertes 2008: brasserie Het Anker à Malines

Un article de M. Vermeren

Ce 20 avril 2008, de nombreuses brasseries belges ouvraient leurs portes au public à la demande de l’Association des Brasseurs Belges. Mickey (aka Vermeren Michaël) en compagnie du Chevalier du Malt (aka Philippe Golinvaux) et Sloeber (aka Alain De Kerpel), que nous remercions au passage pour les traduction néerlandais-français, sont allés visiter les brasseries Het Anker de Malinnes et De Landsheert à Buggenhout.

C’est par une belle journée ensoleillée que nous sommes partis à la découverte de ces deux brasseries que nous ne connaissions pas encore bien.

Le monde était déjà nombreux dans les deux brasseries. Chez Het Anker nous fûmes reçus par la père du directeur actuel de la brasserie, qui nous à brièvement expliqué l’historique de la brasserie. La visité étant libre, nous avons suivi un parcours fléché pour arriver dans la salle de brasserie où trône une cuve d’empâtage de 11.000 litres et deux autres cuves en cuivre. Un ouvrier de la brasserie nous explique les ingrédients utilisés dans les bières de la maison.

Nous descendons ensuite dans la salle de fermentation, car l’accès à l’ancien bac refroidisseur situé sur le toit est fermé. Petit passage par la chaîne d’embouteillage complètement automatisée, un robot plie lui-même les caisses en carton pour y mettre les bouteilles!

Nous terminons la visite par une dégustation, Carolus Hopsingor pour tout le monde et quelques achats à la boutique pour acheter notamment la nouvelle Carolus Cuvée van De Keizer blonde 2008 en bouteille sérigraphiée.

Coordonnées

Brasserie Het Anker
Guido Gezellelaan, 49
2800 MALINES

Tél: +32(0)15/28.71.47
Fax: +32(0)15/28.71.48.
Site Web: http://www.hetanker.be